Trop de choses sur le coeur.

Trop de choses sur le coeur.
Je m'appelle Aurélie.. D'autres me connaissent sous Lily.. Ou plutôt croient me connaître.. En vérité ils ne sont que très peu à être entrés dans l'intimité de ma personnalité.

Je garderai les bons souvenirs, et je jette tout ce qui m'a fait souffrir, m'a blessé ou m'a rabaissée dans un sac que j'appelerai le passé. Il n'est pas encore remplit, c'est pourquoi je me permettrais de l'alimenter de temps en temps afin de me forger une personnalité digne de la force d'un ange.

J'ai 18ans. Je suis sensible et émotive. Ma vie se partage entre mes amis, la danse, la musique, les cours et mon chien.. Je suis une accroc aux bonbons, une adepte de la gourmandise. J'aime parler et me confier. J'aime apprendre. J'aime découvrir. J'aime aider mais aussi me faire secourir..

J'ai du mal à m'excuser. On m'a souvent dit que je devrais remballer ma fierté. Elle est pourtant ce qui me permet de relever la tête et de ne pas me laisser couler. J'aime écouter les gens me parler. J'ai beaucoup de caractère, mais je suis quelqu'un qui veut juste vous donner d'la perfection. Parfois je suffoque dans cette atmosphère, alors pour me protéger j'essaye de détourner les attentions. J'aime l'innaccessible..

# Posted on Saturday, 10 January 2009 at 6:15 AM

Dimanche 11 Janvier 2009: On efface tout & on recommence. Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé.

Dimanche 11 Janvier 2009: On efface tout & on recommence. Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé.
Ce n'est jamais qu'une histoire qui ne cesse de se répéter. On se précipite, on exécute, on aide, on condamne, on absorbe, on sélectionne, on dévore, on bouffe, on consume, on sommeille. Et parfois on aime. Quand on a le temps. Parfois seulement. D'où le côté tragique du verbe aimer. Mais moi ces instants je les prend. J'aime. Pas toujours comme il faut .. il paraît que je suis maladroite. Mais j'aime. Pas constamment d'une belle manière. Des fois blanc souillé. Des fois noir purifié. Et tant pis si je n'ai pas les priorités là où il faut. Si je ne suis pas les décisions qu'on voudrait que j'adopte. Si je ne fais pas comme la sphère entière. Si je déçois les personnes qui ne me saisissent pas, ou qui ne le veulent pas. On me reproche d'être trop passionnée, qu'une fois lancée dans mon esquisse je m'impose d'y rester logée. On me désapprouve quand je m'adonne au verbe aimer, quand je lui attribue ma théorie, aussi particulière soit-elle. On me réprouve d'oublier ce qui m'encercle et de négliger ceux qui m'entourent.

Mais je reste l'éternelle mélancolique, qui oublie le passé et appréhende l'avenir. Je redoute les mots simulateurs, les mensonges qu'on tente de nous faire gober. Alors j'aime au présent & je ne fais pas les choses à moitié. C'est mon principe, mon essentiel, mon obsession. Je n'ai pas peur des frissons, des ravages et des émotions. Je les apprivoise et l'on ne fait qu'un.

Ce n'est donc jamais qu'une histoire qui ne cesse de se répeter. A chaque heure. A chaque minute. A chaque seconde. J'obéis aux cadences de la vie. Je me précipite, j'exécute et j'aide. Je condamne, j'absorbe et je dévore. Je bouffe, je consume & je sommeille. Mais surtout j'aime & ce, jamais de la façon qui vous convienne.

# Posted on Sunday, 11 January 2009 at 4:07 PM

Je vais bien, ne t'en fait pas.

Je vais bien, ne t'en fait pas.
J'ai pas mal au coeur, je n'crève plus de l'intérieur. Ne t'inquiètes pas, il n'est surtout pas question de ça. Je n'suis pas abîmée, on me voit en parfaite santé ; J'ai vraiment pas l'mal de toi, oui je vais bien, j'en fais le choix. J'considère pas la vie comme une baiseuse, j'crois en l'avenir pour ne pas devenir creuse. Oh non tu sais je n'délire pas, je reste seraine ; J'suis pas en manque de toi, mais rend moi c'que tu m'as volé chaque semaine. J'me fais jamais de mal car j'ressens plus la douleur, et plus jamais on pourra voir les dégâts que crééent mes pleurs. Je n'suis pas terrifiée, je n'ai plus peur, j'n'ai plus la gorge nouée. Mes peines ne pourront plus m'ronger, j'en fais le serment je te l'promets. Je suis en vie regarde moi, j'hurle et je cris lors des émois. Je te l'assure, tu peux vivre tranquille, dans une maison à la campagne ou même dans un appart' en ville. J'ai bien plus de sang sur les mains que toi, j'te le redis ne t'inquiètes pas. La rancoeur ne me déguste plus, le mal de moi ne me bouffe pas, j'respire, crois moi je n'étouffe pas. Je me regarde tous les matins, et je vois une femme qui croit en son lendemain. La vie me gate je te l'assure, regarde en moi y'a plus d'égratinures. S'il te plait crois moi, j'vais toujours bien, ne t'en fais pas.

# Posted on Tuesday, 20 January 2009 at 2:58 PM

Chers vous,

Si je doute, si je change d'avis toutes les cinq minutes, si je ne sais pas, ou jamais pour très longtemps, mais surtout si cela vous fatigue, vous bouffe et vous dépasse, je vous demande pardon.

Je n'ai jamais décidé de faire de l'indécision ma plus fidèle amie et je voudrai savoir pourquoi elle s'est incrustée en moi. Je ne l'aime pas. Elle surgit dans les moments les moins propices vous voyez. La nuit surtout. Je déteste quand elle débarque la nuit. Elle m'impose de tout remettre en question, et tout est alors dévasté. C'est mauvais de réfléchir seule dans le noir, on me l'a toujours dit.

Il faudrait que les gens normaux, qui vivent une vie normale, pensent normalement et se plaisent à être catégoriés parmi la normalité, m'incitent à les suivre. J'ai la nausée rien que d'imaginer que ça puisse marcher un jour, et j'ai même l'impression que je ne pourrai pas le supporter. Pourtant je veux essayer. Ca doit être sympa d'être normale et de se suffire de la routine quotidienne. De ne pas réfléchir trop ni trop se projeter dans l'avenir. De vivre au jour le jour. Après tout, que peut-il bien nous arriver là où on ne se croit que trop en sécurité.
Moi j'ai sans cesse besoin de tout déchirer. Une parfaite petite dévastatrice. Mon excuse? Je vais vous la confier. C'est de mieux pouvoir recommencer. Mais je ne me contente que d'arguments pré-conçus et non de la réalité. Je sais que je coupe le souffle des gens qui le subissent. A croire que j'y prendrai un semblant de plaisir. Ne vous trompez pas, ça ne sera jamais le cas. Je ne jouis pas à l'idée de prendre le rôle du bourreau, mais il me colle à la peau. Expliquez juste moi pourquoi je ne peux pas m'en empêcher.



PS: L'un dissimule son désarroi, l'autre ne se prive plus de le montrer. Je ne sais pas lequel des deux est le pire. Je ne sais pas non plus lequel choisir. Parc'que oui, mes chers, quand on a de la peine, une multitude de choix s'impose à nous. On peut se décider à mentir, faire semblant, enfouir. On peut aussi choisir de gémir, chouiner, crier, pleurer, taper, traîter, détester, tomber, s'écrouler et haïr.
Il est vrai que j'aime bien me cacher, jouer du mystère et des secrets. Mais j'aime aussi faire la comédie, crier pour être vue, m'afficher pour que l'on prenne soin de moi.
D'ailleurs, je ne sais même plus très bien comment tout a commencé. Si c'est elle qui est parti ou si c'est moi qui nous ai abandonné.

# Posted on Saturday, 24 January 2009 at 7:45 AM

Noyez moi dans un verre d'eau, enfoncez moi la tête, le coeur & les poumons. Je me sens vide.
Hier soir, j'ai brûlé toute ma haine dans la baignoire. Elle est partie au fond du syphon, elle tournoyait, me rendait dingue. Ca n'ma pourtant pas permis de trouver la paix en moi, de m'aimer et me sourire face au miroir.

# Posted on Saturday, 31 January 2009 at 7:39 AM